Mais la douleur, elle, ne s'émousse pas. C'est étrange d'ailleurs: l'amour s'use, mais la douleur reste vivace. Elle change de masque, mais demeure. On ne finit jamais de souffrir alors qu'on finit, un jour, d'aimer.

À lire aussi de Katherine Pancol

Le bonheur, c'est une affaire intérieure. Entre soi et soi.
Si vous ne croyez pas en vous, comment voulez-vous que les autres y croient ?
L'amour, c'est endurer. Deux personnes qui aiment et qui endurent. Pour que ça dure.
Je crois bien que c'est ça le vrai amour: avoir l'impression d'être dans sa vie, pas à côté. Au bon endroit. Ne pas avoir besoin de se forcer, de se tortiller pour plaire à l'autre, rester comme on est.
C'est pareil pour tout. On tire des lignes droites et la vie fait des courbes.
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Dans la même œuvre

Elle ne savait qu'aimer. Elle ne savait pas se faire aimer. C'étaient deux choses bien différentes.
Pourquoi aime-t-on toujours les hommes qui vous repoussent, qui vous traitent mal, pourquoi n'est-on pas émue par un homme qui se traîne à nos pieds?
Je fais de la figuration dans ma propre vie.
Dès qu'on aime quelqu'un, faut-il obligatoirement souffrir? Est-ce la rançon à payer? Elle ne savait qu'aimer. Elle ne savait pas se faire aimer. C'était deux choses bien différentes.
On ne se marie pas que pour le meilleur, on se marie pour les erreurs, les faiblesses, les mensonges, les dérobades.