Auteur

Jean-Pierre Marielle

Y'a deux races de femmes : les frappées et les sournoises. - - Film « Les Grands Ducs » (1996)
Les récompenses, ça ne m'intéresse pas. La seule récompense, c'est quand le public passe un bon moment.
Quand on a la chance de faire les bonnes rencontres, on les garde. Encore faut-il pouvoir le faire, parce qu'au bout d'un moment, il y en a pas mal qui décanillent.
Les gens me demandent la raison de cette éclosion de talents, mais c'est toujours comme ça: il y a à certains moments, quand personne ne s'y attend, une génération d'acteurs qui apparaît spontanément. Des groupes se forment. Parfois, il ne se passe rien au Conservatoire pendant des années et, soudain, on voit surgir dix personnes en même temps !
Ah ! Ah ! J'adore ça, jouer les cons ! Et puis ça me convient bien, en plus. J'ai pas à forcer sur la composition !
Travailler avec des cons, c'est la plaie. Je tâche de le faire le moins souvent possible.
Et puis, travailler avec des cons, c'est la plaie. Je tâche de le faire le moins souvent possible. Je vais vous dire, ça a commencé très jeune: quand ça va pas, je me tire, et quand on me fait chier, je tire !
Les gens me trouvent sympathique, oui. Ils sont très gentils avec moi. Je suppose qu'ils doivent se dire que je suis comme eux, j'en fais pas des tonnes, quoi.
Ça fait toujours ça, on n'est jamais sûr de soi vraiment. Des fois le rôle vient à vous, des fois il ne vient pas. Des fois vous essayez d'aller au rôle et vous n'y arrivez pas. C'est pour ça qu'on a toujours une petite angoisse, qui est toujours la même depuis qu'on passait son temps au conservatoire ou dans les cours d'art dramatique.
Franchement, Jean Dujardin, Gilles Lellouche : ils sont loin d'un Depardieu.
Je suis un traînard, moi. Un mec qui se balade, qui traîne, qui regarde comme ça... C'est ce que j'aime le plus dans la vie : trainer.
C'est ce que j'aime le plus dans la vie : trainer.
Moi, j'ai toujours adoré les cancres. Ah oui et je le revendique. J'ai le sentiment d'être toujours un peu cancre.
J'ai le sentiment d'être toujours un peu cancre.
Le théâtre est toujours une émotion très présente en moi. Entendre les trois coups, le rideau qui se lève et le murmure de la salle, puis on se lance. Comme les écrivains, le prix Goncourt, on attend toujours le rôle qui va faire de vous quelque chose que vous n'imaginez pas, même dans vos plus chers désirs.
Le théâtre est toujours une émotion très présente en moi. Entendre les trois coups, le rideau qui se lève et le murmure de la salle, puis on se lance.
Je suis un misanthrope mondain, un solitaire bavard.
Le talent ne suffit pas pour qu'il soit agréable.Il faut qu'il y ait une rencontre, quasi amoureuse.
Je suis davantage du soir ou de la nuit. J'aime les fins de journée, cet instant de transition entre deux états, quand le soleil envisage de se coucher : la lumière décline, s'adoucit, ses ombres se dessinent, les bruits changent, des animaux se réveillent
Il est vrai que je vis peu le matin, que je mets à profit pour dormir, je préfère que les journées commencent sans moi, les attraper en route comme un train au démarrage.
Les zoos me dépriment : fait-on visiter des prisons aux ours et aux girafes ?
Un comédien a deux familles: celle où il est né et celle qui se nourrit d'hypothèses.
J'ai aimé jouer des personnages caricaturaux :il est plus simple d'ajouter des couches d'habits à sa personnalité plutôt que de la déshabiller d'emblée.
L'effort est le contraire de l'art :il faut travailler ,certes, mais, s'il faut se forcer, ce métier n'est pas pour vous.
A quoi bon avoir des amis qui pourraient être n'importe qui ? C'est leur singularité qui les rend aimables.

Œuvres de Jean-Pierre Marielle

AFP le 23 mars 2012Dans l'émission Apostrophe présentée par Bernard Pivot le 14 Janvier 1994Interview Le Figaro Magazine en 2010Interview RTL, le 24/04/2013 dans A La Bonne HeureInterview au Parisien en 2014.Le Grand n'importe quoiLe grand n'importe quoi (2010)Passion Classique de Radio Classique le 16 septembre 2010Répliques cultes de Jean-Pierre Marielleinterview croisée avec sa femme, accordée à Paris Match en 2014