Les gens me demandent la raison de cette éclosion de talents, mais c'est toujours comme ça: il y a à certains moments, quand personne ne s'y attend, une génération d'acteurs qui apparaît spontanément. Des groupes se forment. Parfois, il ne se passe rien au Conservatoire pendant des années et, soudain, on voit surgir dix personnes en même temps !

À lire aussi de Jean-Pierre Marielle

J'ai aimé jouer des personnages caricaturaux :il est plus simple d'ajouter des couches d'habits à sa personnalité plutôt que de la déshabiller d'emblée.
Mon intérêt pour ce métier ne faiblit pas; quand on a eu la chance de le faire, il faut le reconnaître.
Ne jamais faire d'effort, ou le moins possible, ne m'a pas empêché d'arriver là où je suis (où ? Je n'en sais rien, mais j'y suis bien).
Je renais… Je revis… Oh nom de Dieu de bordel de merde… - - Film « Les galettes de Pont Aven » (1975)
L'effort est le contraire de l'art :il faut travailler ,certes, mais, s'il faut se forcer, ce métier n'est pas pour vous.
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Dans la même œuvre

Quand on a la chance de faire les bonnes rencontres, on les garde. Encore faut-il pouvoir le faire, parce qu'au bout d'un moment, il y en a pas mal qui décanillent.
Ah ! Ah ! J'adore ça, jouer les cons ! Et puis ça me convient bien, en plus. J'ai pas à forcer sur la composition !
Travailler avec des cons, c'est la plaie. Je tâche de le faire le moins souvent possible.
Et puis, travailler avec des cons, c'est la plaie. Je tâche de le faire le moins souvent possible. Je vais vous dire, ça a commencé très jeune: quand ça va pas, je me tire, et quand on me fait chier, je tire !
Les gens me trouvent sympathique, oui. Ils sont très gentils avec moi. Je suppose qu'ils doivent se dire que je suis comme eux, j'en fais pas des tonnes, quoi.