Œuvre

AFP le 23 mars 2012

Avec moi, ça vient du coeur ou du fusil.
Pour un acteur, ce n'est pas très intéressant de jouer un type sympa. L'instabilité, le trouble sont beaucoup plus riches. Et surtout, c'est bien de varier.
Il faut avoir le respect du metteur en scène, mais si on tourne avec un nase ou un nul, on le sait tout de suite.
J'ai été élevé dans une famille pas religieuse du tout. Ma grand-mère catholique allait à la messe parce que ça lui rappelait son enfance, sa jeunesse.
Mon intérêt pour ce métier ne faiblit pas; quand on a eu la chance de le faire, il faut le reconnaître.
J'aime ce qui reste de l'ordre de l'immédiat, de l'instant. Je lis le scénario et je demande tout de suite quels seront les partenaires, c'est capital. Un film, il faut que ce soit une rencontre.
Un film, il faut que ce soit une rencontre.
Les César? J'en ai rien à foutre, je ne suis pas un acteur de tombola. L'important, c'est devant la caméra. C'est servir un auteur, en découvrir un nouveau.
Les César ? J'en ai rien à foutre, je ne suis pas un acteur de tombola.
Les César, c'est un truc pompé sur Hollywood. Ça ne vaut pas un bon verre, c'est vain.
Dieu est fou. S'il existe.