Ma nostalgie est sereine, elle charrie plus de diamants que de barbelés rouillés.
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J'aime ce qui reste de l'ordre de l'immédiat, de l'instant. Je lis le scénario et je demande tout de suite quels seront les partenaires, c'est capital. Un film, il faut que ce soit une rencontre.
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Voiture ritale, tête de faux-derche, attitude lèche-cul : c'est le metteur en scène. - - Film « Les Grands Ducs » (1996)
Travailler avec des cons, c'est la plaie. Je tâche de le faire le moins souvent possible.
C'est un beau petit morceau, hein… elle vaut bien son coup de chevrotine. - - Film « Comme La Lune » (1977)
Le théâtre est toujours une émotion très présente en moi. Entendre les trois coups, le rideau qui se lève et le murmure de la salle, puis on se lance.
Dans la même œuvre
Avec moi, ça vient du coeur ou du fusil.
Pour un acteur, ce n'est pas très intéressant de jouer un type sympa. L'instabilité, le trouble sont beaucoup plus riches. Et surtout, c'est bien de varier.
Il faut avoir le respect du metteur en scène, mais si on tourne avec un nase ou un nul, on le sait tout de suite.
J'ai été élevé dans une famille pas religieuse du tout. Ma grand-mère catholique allait à la messe parce que ça lui rappelait son enfance, sa jeunesse.
Mon intérêt pour ce métier ne faiblit pas; quand on a eu la chance de le faire, il faut le reconnaître.