J'ai été élevé dans une famille pas religieuse du tout. Ma grand-mère catholique allait à la messe parce que ça lui rappelait son enfance, sa jeunesse.
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Travailler avec des cons, c'est la plaie. Je tâche de le faire le moins souvent possible.
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L'esprit du vêtement c'est toujours de l'ordre du détail, mais un détail qui vous rend complet, si j'ose dire.
Qu'il s'agisse de rasoirs, de clés de voiture ou de femmes, j'ai tout en double. - - Film « Comment réussir quand on est con et pleurnichard » (1974)
C'est un beau petit morceau, hein… elle vaut bien son coup de chevrotine. - - Film « Comme La Lune » (1977)
Voiture ritale, tête de faux-derche, attitude lèche-cul : c'est le metteur en scène. - - Film « Les Grands Ducs » (1996)
Dans la même œuvre
Quand on a la chance de faire les bonnes rencontres, on les garde. Encore faut-il pouvoir le faire, parce qu'au bout d'un moment, il y en a pas mal qui décanillent.
Les gens me demandent la raison de cette éclosion de talents, mais c'est toujours comme ça: il y a à certains moments, quand personne ne s'y attend, une génération d'acteurs qui apparaît spontanément. Des groupes se forment. Parfois, il ne se passe rien au Conservatoire pendant des années et, soudain, on voit surgir dix personnes en même temps !
Ah ! Ah ! J'adore ça, jouer les cons ! Et puis ça me convient bien, en plus. J'ai pas à forcer sur la composition !
Et puis, travailler avec des cons, c'est la plaie. Je tâche de le faire le moins souvent possible. Je vais vous dire, ça a commencé très jeune: quand ça va pas, je me tire, et quand on me fait chier, je tire !
Les gens me trouvent sympathique, oui. Ils sont très gentils avec moi. Je suppose qu'ils doivent se dire que je suis comme eux, j'en fais pas des tonnes, quoi.