Mon intérêt pour ce métier ne faiblit pas; quand on a eu la chance de le faire, il faut le reconnaître.

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Je suis un misanthrope mondain, un solitaire bavard.
Ça fait toujours ça, on n'est jamais sûr de soi vraiment. Des fois le rôle vient à vous, des fois il ne vient pas. Des fois vous essayez d'aller au rôle et vous n'y arrivez pas. C'est pour ça qu'on a toujours une petite angoisse, qui est toujours la même depuis qu'on passait son temps au conservatoire ou dans les cours d'art dramatique.
Ah ! Ah ! J'adore ça, jouer les cons ! Et puis ça me convient bien, en plus. J'ai pas à forcer sur la composition !
Les gens me trouvent sympathique, oui. Ils sont très gentils avec moi. Je suppose qu'ils doivent se dire que je suis comme eux, j'en fais pas des tonnes, quoi.
Qu'il s'agisse de rasoirs, de clés de voiture ou de femmes, j'ai tout en double. - - Film « Comment réussir quand on est con et pleurnichard » (1974)
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Avec moi, ça vient du coeur ou du fusil.
Pour un acteur, ce n'est pas très intéressant de jouer un type sympa. L'instabilité, le trouble sont beaucoup plus riches. Et surtout, c'est bien de varier.
Il faut avoir le respect du metteur en scène, mais si on tourne avec un nase ou un nul, on le sait tout de suite.
J'ai été élevé dans une famille pas religieuse du tout. Ma grand-mère catholique allait à la messe parce que ça lui rappelait son enfance, sa jeunesse.
J'aime ce qui reste de l'ordre de l'immédiat, de l'instant. Je lis le scénario et je demande tout de suite quels seront les partenaires, c'est capital. Un film, il faut que ce soit une rencontre.