Avec moi, ça vient du coeur ou du fusil.

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Le théâtre est toujours une émotion très présente en moi. Entendre les trois coups, le rideau qui se lève et le murmure de la salle, puis on se lance.
Franchement, Jean Dujardin, Gilles Lellouche : ils sont loin d'un Depardieu.
Ça fait toujours ça, on n'est jamais sûr de soi vraiment. Des fois le rôle vient à vous, des fois il ne vient pas. Des fois vous essayez d'aller au rôle et vous n'y arrivez pas. C'est pour ça qu'on a toujours une petite angoisse, qui est toujours la même depuis qu'on passait son temps au conservatoire ou dans les cours d'art dramatique.
Je n'ai pas le sentiment d'avoir fait une carrière,mais des rencontres.
Haha… dis donc, t'es vraiment bien bidochée ! On dirait une Cadillac. - - Film « Comme La Lune » (1977)
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Pour un acteur, ce n'est pas très intéressant de jouer un type sympa. L'instabilité, le trouble sont beaucoup plus riches. Et surtout, c'est bien de varier.
Il faut avoir le respect du metteur en scène, mais si on tourne avec un nase ou un nul, on le sait tout de suite.
J'ai été élevé dans une famille pas religieuse du tout. Ma grand-mère catholique allait à la messe parce que ça lui rappelait son enfance, sa jeunesse.
Mon intérêt pour ce métier ne faiblit pas; quand on a eu la chance de le faire, il faut le reconnaître.
J'aime ce qui reste de l'ordre de l'immédiat, de l'instant. Je lis le scénario et je demande tout de suite quels seront les partenaires, c'est capital. Un film, il faut que ce soit une rencontre.