Qu'est-ce que vous allez y foutre rue Gustave Flaubert ? - \r\n- Ça ne vous regarde pas Monsieur… - \r\n\r\n- Alors ne m'emmerdez pas, c'est tout ce que je vous demande ! - \r\n\r\n- Vous pourriez être aimable.. - \r\n\r\n- Et en quel honneur ? \r\n\r\n - - Film « Calmos » (1976)\r\n
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Un film, il faut que ce soit une rencontre.
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Qu'il s'agisse de rasoirs, de clés de voiture ou de femmes, j'ai tout en double. - - Film « Comment réussir quand on est con et pleurnichard » (1974)
Je hais les optimistes et la religion du positivisme qui compte tant d'adeptes. J'aime les désespérés, les hommes perdus, les orphelins.
Lorsqu'on tourne un navet, on pense à la viande que l'on pourra acheter avec le cachet. Et ça passe bien, je n'ai pas l'estomac délicat.
L'esprit du vêtement c'est toujours de l'ordre du détail,mais un détail qui vous rend complet,si j'ose dire.
Dans la même œuvre
Avec moi, ça vient du coeur ou du fusil.
Pour un acteur, ce n'est pas très intéressant de jouer un type sympa. L'instabilité, le trouble sont beaucoup plus riches. Et surtout, c'est bien de varier.
Il faut avoir le respect du metteur en scène, mais si on tourne avec un nase ou un nul, on le sait tout de suite.
J'ai été élevé dans une famille pas religieuse du tout. Ma grand-mère catholique allait à la messe parce que ça lui rappelait son enfance, sa jeunesse.
Mon intérêt pour ce métier ne faiblit pas; quand on a eu la chance de le faire, il faut le reconnaître.