Mon intérêt pour ce métier ne faiblit pas; quand on a eu la chance de le faire, il faut le reconnaître.
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Je hais les optimistes et la religion du positivisme qui compte tant d'adeptes. J'aime les désespérés, les hommes perdus, les orphelins.
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À lire aussi de Jean-Pierre Marielle
Y'a deux races de femmes : les frappées et les sournoises. - - Film « Les Grands Ducs » (1996)
Les récompenses, ça ne m'intéresse pas. La seule récompense, c'est quand le public passe un bon moment.
Moi, j'ai toujours adoré les cancres. Ah oui et je le revendique. J'ai le sentiment d'être toujours un peu cancre.
Je n'ai pas le sentiment d'avoir fait une carrière,mais des rencontres.
Dans la même œuvre
Certains trouvent que j'ai une tête d'acteur. Moi pas. J'ai une tête de rien. Au fond, c'est peut-être le mieux pour être comédien, avoir une tête de rien pour tout jouer.
On le sait peu, mais je siffle très bien. Si je n'avais pas été comédien, j'aurais probablement fait clochard siffleur.
Je peux me perdre des heures entières dans une strophe de Baudelaire, y nager inlassablement. Si nous sommes tous nostalgiques du ventre maternel, eh bien, j'ai retrouvé ce confort originel dans les poèmes.
Lorsqu'on tourne un navet, on pense à la viande que l'on pourra acheter avec le cachet. Et ça passe bien, je n'ai pas l'estomac délicat.
Les gens qui vont bien, le proclament fièrement sans cesse, me désolent. Je ne peux leur accorder ma confiance : ils ont trop à perdre pour être fidèles et honnêtes.