Avec moi, ça vient du coeur ou du fusil.
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A quoi bon avoir des amis qui pourraient être n'importe qui ? C'est leur singularité qui les rend aimables.
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Et puis, travailler avec des cons, c'est la plaie. Je tâche de le faire le moins souvent possible. Je vais vous dire, ça a commencé très jeune: quand ça va pas, je me tire, et quand on me fait chier, je tire !
Un film, il faut que ce soit une rencontre.
Oui, mais Lucien, est-ce que savoir rien foutre, ça suffit comme but dans la vie ?… Est-ce que ça suffit à vous excuser ?
Je n'ai pas le sentiment d'avoir fait une carrière,mais des rencontres.
Dans la même œuvre
Certains trouvent que j'ai une tête d'acteur. Moi pas. J'ai une tête de rien. Au fond, c'est peut-être le mieux pour être comédien, avoir une tête de rien pour tout jouer.
On le sait peu, mais je siffle très bien. Si je n'avais pas été comédien, j'aurais probablement fait clochard siffleur.
Je hais les optimistes et la religion du positivisme qui compte tant d'adeptes. J'aime les désespérés, les hommes perdus, les orphelins.
Je peux me perdre des heures entières dans une strophe de Baudelaire, y nager inlassablement. Si nous sommes tous nostalgiques du ventre maternel, eh bien, j'ai retrouvé ce confort originel dans les poèmes.
Lorsqu'on tourne un navet, on pense à la viande que l'on pourra acheter avec le cachet. Et ça passe bien, je n'ai pas l'estomac délicat.