Tourner la page ne sert pas à grand chose, quand c'est le livre entier qu'on voudrait changer.

À lire aussi de Marie-Sabine Roger

Un dictionnaire, ce n'est pas un simple livre. C'est bien plus que cela. C'est un labyrinthe... Un extraordinaire labyrinthe, où l'on se perd avec bonheur.
C'est un peu ça que je ne veux pas faire : ranger mes rêves au fond d'un tiroir-caisse, et rendre la monnaie sur tous mes faux espoirs.
C'est pas parce qu'on est inculte qu'on n'est pas cultivable. Il suffit de tomber sur un bon jardinier.
Pour faire chanter les gens, il faut une partition.
Le chagrin, parfois, ça vous tanne le cuir si profond qu'on est tout souple et doux après.
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Dans la même œuvre

Les secrets de famille sont de noires araignées qui tissent autour de nous une toile collante. Plus le temps passe, plus on est ligoté, bâillonné, serré dans une gangue. Incapable de bouger, de parler. D'exister.
Les voyageurs, les vrais, ils ont ça dans le sang. Même quand ils s'arrêtent, qu'ils ne vont nulle part, il y a toujours en eux une porte d'embarquement, un billet composté pour le rêve.
Lorsqu'on vit dans le désert, on finit par aimer le premier cactus qui pousse.
La relation avec mes parents avait plus de plomb dans l'aile qu'une palombe lâchée à l'ouverture de la chasse.
Pour certains le travail est une chose sacrée. Chacun sa religion. Je suis très tolérant.