Ce qui ne te tue pas te rend plus fort. Alors c'est ça la vie : ou t'es fort, ou t'es mort ? Tu parles d'un choix à la con.
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Pour certains le travail est une chose sacrée. Chacun sa religion. Je suis très tolérant.
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À lire aussi de Marie-Sabine Roger
Chez ceux qui sont bornés, la bêtise est sans bornes.
Y'en a marre de toi et de tes sermensonges, des oui qui veulent dire non, de tes promesses énormes qui fondent tout de suite, et laissent des chagrins aussi poisseux qu'une barbe-à-papa.
Mais on ne vit pas sur des non-dits. Les questions jamais abordées et les mots jamais dits jonchent le sol comme des débris de verre. Après quelques années, le moindre pas fait mal.
L'habitude amortit les chocs. Les beaux deviennent ordinaires. On finit par se demander pourquoi on les trouvait tellement magnifiques, craquants et à tomber par terre. Et les vilains gagnent à être revus.
Dans la même œuvre
Les secrets de famille sont de noires araignées qui tissent autour de nous une toile collante. Plus le temps passe, plus on est ligoté, bâillonné, serré dans une gangue. Incapable de bouger, de parler. D'exister.
Les voyageurs, les vrais, ils ont ça dans le sang. Même quand ils s'arrêtent, qu'ils ne vont nulle part, il y a toujours en eux une porte d'embarquement, un billet composté pour le rêve.
Lorsqu'on vit dans le désert, on finit par aimer le premier cactus qui pousse.
La relation avec mes parents avait plus de plomb dans l'aile qu'une palombe lâchée à l'ouverture de la chasse.
Tourner la page ne sert pas à grand chose, quand c'est le livre entier qu'on voudrait changer.