Œuvre

Proverbe

La vie est un ballet : on ne le danse qu'une fois.
La vie est comme le feu : flamme, fumée et cendre.
La femme, comme la chatte, est à qui la soigne.
A sotte demande, à folle demande, point de réponse.
Le tranchant aigu d'une lame fait une vive blessure ; les mauvaises paroles causent une blessure plus difficile encore à cicatriser.
Quand on vit au milieu des roses, on en prend malgré soi le parfum.
L'arbre du silence porte les fruits de la paix.
Le silence est un ami qui ne trahit pas.
A demi consent qui refuse en silence.
La boue se durcit au feu, l'or s'y amollit.
L'amour est tout yeux et n'en a pas un de bon.
Qui a mendié son riz, n'a pas de quoi le faire cuire.
Celui qui doit être pendu à Pâques trouve le carême bien court.
Les gens de bien se cherchent, les méchants se fuient.
La lumière du soleil cache ses taches et ses éclipses montrent sa grandeur.
Qui veut procurer le bien des autres, a déjà assuré le sien.
Cultiver les sciences et ne pas aimer les hommes, c'est allumer un flambeau et fermer les yeux.
Si l'on ne peut pas appeler patrie, un pays où l'on ne possède rien ; comment nommer celui où l'on est esclave ?
Qui a mené la vie de gueux trois ans, ne voudrait pas être Mandarin un jour.
Au royaume de l'espoir, il n'y a pas d'hiver.
Le prodigue répand l'or comme du fumier et l'avare recueille le fumier comme de l'or.
Qui médit en secret, peut calomnier en public.
Le superflu des riches est le nécessaire des pauvres.
L'amour est quelquefois aveugle, mais il n'est jamais sourd.
L'on n'a jamais tant besoin de son esprit, que lorsqu'on a affaire à un sot.