L’attente est sans doute la chose la plus insupportable. Quand l’espoir se bat contre l’angoisse, quand on ne sait pas lequel sortira vainqueur. Toute notre vie, on attend.
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Pour se relaxer, certaines personnes vont au hammam, d'autres font du sport. Moi, je repasse. Je ne connais rien de plus apaisant que le fer brûlant qui glisse sur le tissu et le transforme en un clin d'œil. De froissé et rêche, il devient lisse et doux. Pourvu qu'un jour on inventé un fer à repasser sa vie.
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Je ne suis pas une aventurière. Je n’aime pas les surprises, j’ai besoin de tout anticiper, de tout organiser. L’inconnu m’angoisse, le manque de contrôle me tétanise. Je me suis enfermée dans une bulle rassurante, les mêmes lieux, les mêmes personnes, les mêmes trajets. Je refuse systématiquement tout ce qui se trouve à l’extérieur de ce périmètre.
Dans un coffret, qu’elle appelle sa « boite à guimauve », elle conserve précieusement ses DVD préférés. Chaque fois que son moral se fait la malle, c’est un réflexe : elle choisit l’un d’entre eux et, pendant 2 heures, s’évade de son quotidien. Love actually, Titanic, Sur la route de Madison, The notebook, Légendes d’automne, Pretty woman, Le journal de Bridget Jones, Dirty dancing, Will Hunnting, Coup de foudre à Notting Hill, The holiday, L’arnacoeur, ce sont tous des antidépresseurs sans effets secondaires.
C’est quand on est à l’apogée du malheur que l’on apprécie le plus le bonheur.
L'amour c'est comme un tricot : on enchaîne les rangs tranquillement, on fait de jolis motifs dont on est fier, parfois on focalise sur une maille manquée. Mais en fin de compte, ce qui en restera, c'est un pull-over chaud et réconfortant.
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Ma mère conduit aussi bien qu'elle cuisine. Au deuxième virage, j'ai envie de vomir. Au troisième rond-point, j'ai envie de sauter. A la cinquième tentative de créneau, j'ai envie d'être adoptée.
On devrait offrir des CD de rires d’enfants aux gens qui vont mal.
Vous n’avez plus à craindre le malheur. C’est au plus fort de son étreinte que l’on apprécie le plus les choses positives. Lorsque le bonheur est normal, on ne le remarque pas.
Vous n’avez plus à craindre le malheur. C’est au plus fort de son étreinte que l’on apprécie le plus les choses positives.
Lorsque le bonheur est normal, on ne le remarque pas.