Camille a toujours rangé le coup de foudre au rayon des légendes, avec le Père Noël et la petite souris.
Œuvre
Le premier jour du reste de ma vie (2015)
18 citations · Virginie Grimaldi · sur Dicocitations ↗
Croyez-moi, l'amour peut frapper à tout âge, partout. Même quand on ne l'attend pas. Il serait dommage de lui tourner le dos. Nous allons tous au même endroit ; autant rendre le chemin plus heureux.
On n'a pas besoin d'être deux pour être heureux. Comme si la vie se résumait à ça, comme si le bonheur n'était accessible qu'aux paires. Il y a bien d'autres choses à faire qu'aimer quelqu'un...
La vie, c'est comme un tour de magie. Quand on est enfant, on ne voit que le devant de la scène. C'est fabuleux, on s'émerveille, on se pose des questions, on a envie d'en savoir plus. Et puis, on grandit. Peu à peu, les coulisses se dévoilent, on réalise que c'est compliqué. C'est moins joli, c'est quand même parfois moche, on est déçu. Mais on continue quand même à s'émerveiller.
C'est vrai : elle aime les tours de magie, elle a toujours aimé ça. Et elle sait pourquoi. Par exemple que la vie, c'est comme un tour de magie. Quand on est enfant, on ne voit que le devant de la scène. C'est fabuleux, on s'émerveille, on se pose des questions, on a envie d'en savoir plus. Et puis, on grandit.
Camille ne veut pas d'enfants. Ces petits machins qui braillent, chient et foutent en l'air la grasse mat' du dimanche, très peu pour elle. Ceux des autres, à l'extrême limite, elle peut les tolérer quelques minutes. Mais en avoir un à soi, pour toute la vie en plus, non merci. Elle a du mal à garder une plante vivante, alors, un bébé... Ou bien il faudrait qu'elle puisse accoucher d'un enfant déjà grand. Qu'il sache se faire à manger, s'habiller tout seul et débarrasser le lave-vaisselle.
Nous allons tous au même endroit ; autant rendre le chemin plus heureux.
Les rides ne sont pas des barrières aux sentiments. J'ai quatre-vingts ans et je me sens comme une midinette dans les bras de Georges. Le corps change, pas les sentiments.
Les coups de coeur, c'est comme les tremblements de terre : on ne pas lutter.
Le bonheur est un langage universel.
Ce serait bien de connaître l'avenir d'une relation avant de s'engager.
La page est vierge, ils ne savent rien les uns des autres. Il n’y a pas de préjugé, pas d’image qui colle à la peau, pas de casserole.
Dans un coffret, qu’elle appelle sa « boite à guimauve », elle conserve précieusement ses DVD préférés. Chaque fois que son moral se fait la malle, c’est un réflexe : elle choisit l’un d’entre eux et, pendant 2 heures, s’évade de son quotidien. Love actually, Titanic, Sur la route de Madison, The notebook, Légendes d’automne, Pretty woman, Le journal de Bridget Jones, Dirty dancing, Will Hunnting, Coup de foudre à Notting Hill, The holiday, L’arnacoeur, ce sont tous des antidépresseurs sans effets secondaires.
A vingt ans, l'amour est inconditionnel, irraisonné, passionné. On le croit éternel, on n'imagine pas qu'il puisse s'arrêter. Les certitudes sont vissées au corps, les promesses s'additionnent aux projets.
Elle avait tort : à quarante ans aussi, l'amour peut être illimité.
Cette croisière est un calendrier de l'avent. Chaque jour, une nouvelle surprise attend derrière la fenêtre. Vivement la prochaine.
L'amour à 40 ans est plus réservé qu'à 20. Plus raisonnable, plus prudent.
Je serai incapable de refaire ma vie. D'ailleurs je déteste cette expression. Comme si on pouvait refaire sa vie comme on refait un nez...