La vie, c'est comme un tour de magie. Quand on est enfant, on ne voit que le devant de la scène. C'est fabuleux, on s'émerveille, on se pose des questions, on a envie d'en savoir plus. Et puis, on grandit. Peu à peu, les coulisses se dévoilent, on réalise que c'est compliqué. C'est moins joli, c'est quand même parfois moche, on est déçu. Mais on continue quand même à s'émerveiller.

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Je n'aime pas les vieux. Si je veux être totalement exacte, ce n'est pas que je ne les aime pas, même si je ne peux pas dire que je les aime, c'est qu'ils me font peur. Ils tutoient la mort, et moi, je préfère la vouvoyer .
C'est vrai : elle aime les tours de magie, elle a toujours aimé ça. Et elle sait pourquoi. Par exemple que la vie, c'est comme un tour de magie. Quand on est enfant, on ne voit que le devant de la scène. C'est fabuleux, on s'émerveille, on se pose des questions, on a envie d'en savoir plus. Et puis, on grandit.
Les promesses à soi-même sont les seules que l’on peut trahir sans blesser qui que ce soi.
L'amour à 40 ans est plus réservé qu'à 20. Plus raisonnable, plus prudent.
Nous allons tous au même endroit ; autant rendre le chemin plus heureux.
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Camille a toujours rangé le coup de foudre au rayon des légendes, avec le Père Noël et la petite souris.
Croyez-moi, l'amour peut frapper à tout âge, partout. Même quand on ne l'attend pas. Il serait dommage de lui tourner le dos. Nous allons tous au même endroit ; autant rendre le chemin plus heureux.
On n'a pas besoin d'être deux pour être heureux. Comme si la vie se résumait à ça, comme si le bonheur n'était accessible qu'aux paires. Il y a bien d'autres choses à faire qu'aimer quelqu'un...
C'est vrai : elle aime les tours de magie, elle a toujours aimé ça. Et elle sait pourquoi. Par exemple que la vie, c'est comme un tour de magie. Quand on est enfant, on ne voit que le devant de la scène. C'est fabuleux, on s'émerveille, on se pose des questions, on a envie d'en savoir plus. Et puis, on grandit.
Camille ne veut pas d'enfants. Ces petits machins qui braillent, chient et foutent en l'air la grasse mat' du dimanche, très peu pour elle. Ceux des autres, à l'extrême limite, elle peut les tolérer quelques minutes. Mais en avoir un à soi, pour toute la vie en plus, non merci. Elle a du mal à garder une plante vivante, alors, un bébé... Ou bien il faudrait qu'elle puisse accoucher d'un enfant déjà grand. Qu'il sache se faire à manger, s'habiller tout seul et débarrasser le lave-vaisselle.