Je ne sais pas à quel âge on perd nos rêves, mais j’espère ne jamais y arriver.
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Le bonheur est un langage universel.
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À lire aussi de Virginie Grimaldi
On devient invisible en même temps que vieux.
Je ne suis pas une aventurière. Je n’aime pas les surprises, j’ai besoin de tout anticiper, de tout organiser. L’inconnu m’angoisse, le manque de contrôle me tétanise. Je me suis enfermée dans une bulle rassurante, les mêmes lieux, les mêmes personnes, les mêmes trajets. Je refuse systématiquement tout ce qui se trouve à l’extérieur de ce périmètre.
J’ai le chagrin égoïste. Je ne partage mon humeur que quand elle est bonne. Je n’aime pas gêner, et le malheur, ça gêne.
Aristote : « Être heureux ne signifie pas que tout est parfait. Cela signifie que vous avez décidé de regarder au-delà des imperfections. »
Dans la même œuvre
Camille a toujours rangé le coup de foudre au rayon des légendes, avec le Père Noël et la petite souris.
Croyez-moi, l'amour peut frapper à tout âge, partout. Même quand on ne l'attend pas. Il serait dommage de lui tourner le dos. Nous allons tous au même endroit ; autant rendre le chemin plus heureux.
On n'a pas besoin d'être deux pour être heureux. Comme si la vie se résumait à ça, comme si le bonheur n'était accessible qu'aux paires. Il y a bien d'autres choses à faire qu'aimer quelqu'un...
La vie, c'est comme un tour de magie. Quand on est enfant, on ne voit que le devant de la scène. C'est fabuleux, on s'émerveille, on se pose des questions, on a envie d'en savoir plus. Et puis, on grandit. Peu à peu, les coulisses se dévoilent, on réalise que c'est compliqué. C'est moins joli, c'est quand même parfois moche, on est déçu. Mais on continue quand même à s'émerveiller.
C'est vrai : elle aime les tours de magie, elle a toujours aimé ça. Et elle sait pourquoi. Par exemple que la vie, c'est comme un tour de magie. Quand on est enfant, on ne voit que le devant de la scène. C'est fabuleux, on s'émerveille, on se pose des questions, on a envie d'en savoir plus. Et puis, on grandit.