J’ai le chagrin égoïste. Je ne partage mon humeur que quand elle est bonne. Je n’aime pas gêner, et le malheur, ça gêne.

À lire aussi de Virginie Grimaldi

A vingt ans, l'amour est inconditionnel, irraisonné, passionné. On le croit éternel, on n'imagine pas qu'il puisse s'arrêter. Les certitudes sont vissées au corps, les promesses s'additionnent aux projets.
Les gouttes de pluie qui rebondissent sur le sol, une abeille qui butine, la douceur du silence, la mélodie d’une voix aimée, la magie d’un corps qui vit, l’éclat du soleil sur une perle de rosée, le chant du merle, la caresse du vent. Nous sommes entourés de merveilleux.
Vous n’avez plus à craindre le malheur. C’est au plus fort de son étreinte que l’on apprécie le plus les choses positives.
Nous allons tous au même endroit ; autant rendre le chemin plus heureux.
Dans un coffret, qu’elle appelle sa « boite à guimauve », elle conserve précieusement ses DVD préférés. Chaque fois que son moral se fait la malle, c’est un réflexe : elle choisit l’un d’entre eux et, pendant 2 heures, s’évade de son quotidien. Love actually, Titanic, Sur la route de Madison, The notebook, Légendes d’automne, Pretty woman, Le journal de Bridget Jones, Dirty dancing, Will Hunnting, Coup de foudre à Notting Hill, The holiday, L’arnacoeur, ce sont tous des antidépresseurs sans effets secondaires.
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Dans la même œuvre

Ma mère conduit aussi bien qu'elle cuisine. Au deuxième virage, j'ai envie de vomir. Au troisième rond-point, j'ai envie de sauter. A la cinquième tentative de créneau, j'ai envie d'être adoptée.
On devrait offrir des CD de rires d’enfants aux gens qui vont mal.
Vous n’avez plus à craindre le malheur. C’est au plus fort de son étreinte que l’on apprécie le plus les choses positives. Lorsque le bonheur est normal, on ne le remarque pas.
Vous n’avez plus à craindre le malheur. C’est au plus fort de son étreinte que l’on apprécie le plus les choses positives.
Lorsque le bonheur est normal, on ne le remarque pas.