L'amour c'est comme un tricot : on enchaîne les rangs tranquillement, on fait de jolis motifs dont on est fier, parfois on focalise sur une maille manquée. Mais en fin de compte, ce qui en restera, c'est un pull-over chaud et réconfortant.
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On devrait offrir des CD de rires d’enfants aux gens qui vont mal.
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À lire aussi de Virginie Grimaldi
Je déteste les histoires qui finissent trop bien. Je n'ai pas envie d'inspirer quelque chose de positif à tout prix.
On dit que le temps fait bien les choses. Qu’il atténue le chagrin et le transforme en souvenir. Pour le faire passer plus vite, je le remplis de routines, je le comble d’habitudes.
On devrait savoir à l'avance que les fois sont les dernières. On les vivrait plus intensément.
La vie, c'est comme un tour de magie. Quand on est enfant, on ne voit que le devant de la scène. C'est fabuleux, on s'émerveille, on se pose des questions, on a envie d'en savoir plus. Et puis, on grandit. Peu à peu, les coulisses se dévoilent, on réalise que c'est compliqué. C'est moins joli, c'est quand même parfois moche, on est déçu. Mais on continue quand même à s'émerveiller.
Dans la même œuvre
Ma mère conduit aussi bien qu'elle cuisine. Au deuxième virage, j'ai envie de vomir. Au troisième rond-point, j'ai envie de sauter. A la cinquième tentative de créneau, j'ai envie d'être adoptée.
Vous n’avez plus à craindre le malheur. C’est au plus fort de son étreinte que l’on apprécie le plus les choses positives. Lorsque le bonheur est normal, on ne le remarque pas.
Vous n’avez plus à craindre le malheur. C’est au plus fort de son étreinte que l’on apprécie le plus les choses positives.
Lorsque le bonheur est normal, on ne le remarque pas.
C’est quand on est à l’apogée du malheur que l’on apprécie le plus le bonheur.