Je déteste les histoires qui finissent trop bien. Je n'ai pas envie d'inspirer quelque chose de positif à tout prix.

À lire aussi de Virginie Grimaldi

La douleur, c'est comme un boomerang. Si on essaie de l'envoyer loin de soi, elle nous revient en pleine tête.
Le chagrin de ceux que l'on aime décuple le nôtre.
On regarde les choses différemment quand on sait qu'on ne les verra bientôt plus.
Les souvenirs sont mes biens les plus précieux. Il m’arrive de penser à ma grand-mère, qui les a perdus les uns après les autres, de me demander ce qui se passe dans une tête dévalisée de son histoire. Peut-on s’émouvoir de l’odeur de l’herbe fraîchement coupée si elle ne nous renvoie pas à nos après-midi d’enfance ? Peut-on frissonner en entendant Ella Fitzgerald alors qu’elle ne rappelle aucune soirée délicieuse ? Peut-on avoir envie de se lever quand on ne sait plus ce qu’est un matin ? Le présent importe-t-il quand le passé s’est évaporé ?
La vie, c'est comme un château de cartes. On met un temps infini à le construire, on essaie de poser des bases solides, on monte un étage après l'autre, et puis, un jour, tout s'effondre et quelqu'un les range dans une boîte. A quoi bon, vous pouvez me dire ?
Toutes les citations de Virginie Grimaldi →

Dans la même œuvre

On a commis des erreurs : je n'aimais pas mes premières couvertures et certains de mes titres étaient trop légers. Mais il y a pire comme étiquette que celle de faire du bien aux gens !