On a tressé nos douleurs pour n'en faire qu'une, énorme, dévastatrice, insurmontable. Nous espérions sans doute qu'à trois ce serait moins lourd à porter. Ce fut le contraire. Le chagrin de ceux que l'on aime décuple le nôtre.
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Vous n’avez plus à craindre le malheur. C’est au plus fort de son étreinte que l’on apprécie le plus les choses positives.
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Ce serait bien de connaître l'avenir d'une relation avant de s'engager.
Vis, danse, ris, aime, cours, découvre, vibre, profite. Ne perds jamais de vue l’essentiel : l’histoire a vraiment une fin.
La page est vierge, ils ne savent rien les uns des autres. Il n’y a pas de préjugé, pas d’image qui colle à la peau, pas de casserole.
A vingt ans, l'amour est inconditionnel, irraisonné, passionné. On le croit éternel, on n'imagine pas qu'il puisse s'arrêter. Les certitudes sont vissées au corps, les promesses s'additionnent aux projets.
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Ma mère conduit aussi bien qu'elle cuisine. Au deuxième virage, j'ai envie de vomir. Au troisième rond-point, j'ai envie de sauter. A la cinquième tentative de créneau, j'ai envie d'être adoptée.
On devrait offrir des CD de rires d’enfants aux gens qui vont mal.
Vous n’avez plus à craindre le malheur. C’est au plus fort de son étreinte que l’on apprécie le plus les choses positives. Lorsque le bonheur est normal, on ne le remarque pas.
Lorsque le bonheur est normal, on ne le remarque pas.
C’est quand on est à l’apogée du malheur que l’on apprécie le plus le bonheur.