C’est quand on est à l’apogée du malheur que l’on apprécie le plus le bonheur.

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Ce n'est pas parce que ça ne finit pas comme on le veut que ça finit mal.
Avant, quand les gens disaient que j’étais différente, j’aimais pas trop, j’avais l’impression d’être dans un jeu « trouvez l’intrus ». Mais finalement, je veux toujours restée différente. Je ne veux jamais devenir comme les autres. C’est bête d’être les autres alors qu’on est soi.
Plus nous approchons de la ligne d'arrivée, plus nous avons conscience de ce qui compte vraiment, plus l'insignifiant le devient.
Je suis attentive aux jolies petites choses que l’on croise souvent sans les voir. Mes joies sont décuplées. Un rayon de soleil, une odeur de lilas, les illuminations de noël font monter en moi des bouffées de bonheur.
L’attente est sans doute la chose la plus insupportable. Quand l’espoir se bat contre l’angoisse, quand on ne sait pas lequel sortira vainqueur. Toute notre vie, on attend.
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Dans la même œuvre

Ma mère conduit aussi bien qu'elle cuisine. Au deuxième virage, j'ai envie de vomir. Au troisième rond-point, j'ai envie de sauter. A la cinquième tentative de créneau, j'ai envie d'être adoptée.
On devrait offrir des CD de rires d’enfants aux gens qui vont mal.
Vous n’avez plus à craindre le malheur. C’est au plus fort de son étreinte que l’on apprécie le plus les choses positives. Lorsque le bonheur est normal, on ne le remarque pas.
Vous n’avez plus à craindre le malheur. C’est au plus fort de son étreinte que l’on apprécie le plus les choses positives.
Lorsque le bonheur est normal, on ne le remarque pas.