Ce n'est pas parce que ça ne finit pas comme on le veut que ça finit mal.

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Camille a toujours rangé le coup de foudre au rayon des légendes, avec le Père Noël et la petite souris.
Peut-être que les hommes sont comme Cendrillon, ils se transforment après l'amour.
Parfois, j'ai cette drôle d'impression que la vie est un jeu vidéo. On commence la partie avec plusieurs jauges pleines. La jauge de sérénité, la jauge de force, la jauge d'énergie, la jauge de joie. Sur notre chemin, on va croiser quelques ennemis, faire face à des attaques, parfois se tromper de chemin, sauter sur des bombes, chuter dans des trous, buter contre des obstacles. A chaque fois, nos jauges vont être entamées, mais des bonus "Bonheur" vont nous aider à les recharger.
Dommage qu'il n'existe aucune opération capable de faire disparaître l'aigreur. Il mériterait une bonne injection d'amabilité, et sans anesthésie.
La perspective de travailler avec des personnes âgées m'emballait à peu près autant que d'embrasser une araignée, mais c'était une question de survie.
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Dans la même œuvre

Ma mère conduit aussi bien qu'elle cuisine. Au deuxième virage, j'ai envie de vomir. Au troisième rond-point, j'ai envie de sauter. A la cinquième tentative de créneau, j'ai envie d'être adoptée.
On devrait offrir des CD de rires d’enfants aux gens qui vont mal.
Vous n’avez plus à craindre le malheur. C’est au plus fort de son étreinte que l’on apprécie le plus les choses positives. Lorsque le bonheur est normal, on ne le remarque pas.
Vous n’avez plus à craindre le malheur. C’est au plus fort de son étreinte que l’on apprécie le plus les choses positives.
Lorsque le bonheur est normal, on ne le remarque pas.