A partir d'un certain âge, seuls les ouvriers perchés très haut sur les échafaudages te sifflent encore.
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Personne ne peut réussir en littérature. Ecrire, c'est se confronter quotidiennement à l'échec.
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À lire aussi de Karine Tuil
Les êtres malheureux se reconnaissent entre eux.
Etre amoureux, c'était comme tenir un serpent contre soi, vivre dans la peur d'être mordu, dévoré, tué.
Le vrai problème, ce n'est pas l'origine ethnique, sociale ou religieuse, c'est la domination, c'est le patriarcat. Pas besoin d'être syrien ou maghrébin pour l'imposer. La violence sexuelle a toujours existé, elle n'a pas été importée par les migrants !
Chaque tragédie révèle notre rapport au réel.
Dans la même œuvre
Ecrire, c'est accepter de déplaire. Ecrire, c'était trahir. Ecrire, c'était avoir les mains sales.
L'écriture - cet espace où l'on ne se réalise jamais vraiment, où le doute écrase tout.
La qualité du tissu que l'on porte sur soi, dans lequel on s'enveloppe, est un signe de valeur sociale.
Bien qu'il n'y ait pas de règles, l'écriture supporte mal les contraintes. Il y a quelque chose d'asocial dans l'acte d'écrire : on écrit contre.
Personne n'est formé pour supporter la notoriété. Il n'est pas naturel d'être connu, aimé par des milliers de gens.