Personne n'est formé pour supporter la notoriété. Il n'est pas naturel d'être connu, aimé par des milliers de gens.

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La mobilité sociale n'était qu'un hochet que la société agitait pour créer une énergie, détourner l'attention.
Personne ne peut réussir en littérature. Ecrire, c'est se confronter quotidiennement à l'échec.
La vie, c'est ça, un apprentissage de la perte.
Pourquoi cherchons nous à être aimés quand il suffirait qu'on nous tolère ?
La plupart des gens préfèrent le confort à la prise de risque, dit-il enfin, parce qu'ils ont peur du changement et de l'échec, alors que la plus grande des peurs devrait être celle d'une vie gâchée.
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Ecrire, c'est accepter de déplaire. Ecrire, c'était trahir. Ecrire, c'était avoir les mains sales.
L'écriture - cet espace où l'on ne se réalise jamais vraiment, où le doute écrase tout.
La qualité du tissu que l'on porte sur soi, dans lequel on s'enveloppe, est un signe de valeur sociale.
Bien qu'il n'y ait pas de règles, l'écriture supporte mal les contraintes. Il y a quelque chose d'asocial dans l'acte d'écrire : on écrit contre.
Personne ne peut réussir en littérature. Ecrire, c'est se confronter quotidiennement à l'échec.