Un chagrin d'amour pouvait-il être considéré comme la plus grande épreuve d'une vie ? Tout amour était-il une illusion ? L'amour rendait-il heureux ? Était-il raisonnable d'aimer ? L'amour était-il un jeu de hasard ? Qui aimait-on dans l'amour ? Pouvait-on vivre sans amour ? Y avait-il une vie après l'amour ? Comment se remettre rapidement d'une rupture amoureuse ?
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Pourquoi cherchons nous à être aimés quand il suffirait qu'on nous tolère ?
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À lire aussi de Karine Tuil
Quelle place la littérature prétend-elle prendre dans ce chaos où l'intime se mêle au politique, où tout semble mouvant et incertain, où le réel revendique sa part de piège et de risque ?
Arabe n'est pas un gros mot... Je n'ai aucun problème à dire que je suis noir. Je n'aime pas l'édulcoration du langage... Souvenez-vous des paroles de Camus : Mal nommer les choses, c'est ajouter du malheur au monde.
Il aimait les oies blanches, les filles de bonne famille, les bourgeoises qui organisaient leurs journées autour des 3 K: Kinder, Küche, Kirche, enfants, cuisine, église.
Bien qu'il n'y ait pas de règles, l'écriture supporte mal les contraintes. Il y a quelque chose d'asocial dans l'acte d'écrire : on écrit contre.
Dans la même œuvre
Tu es israélite? et je rougissais, être juif, c'est avoir chaud tout le temps.
La mémoire est une vieille juive hystérique.
Trouvez-nous un interprète qui traduise nos angoisses, nous ne savons pas les exprimer.
Je suis devenu écrivain par réflexe nomade, par fidélité envers la tradition de mon peuple, partir avec les livres pour seules attaches, tous les livres mènent au livre, mon identité est faite de mots, je n'en ai jamais eu d'autres.
Dans une démocratie, tu peux te moquer des vivants, pas des morts. Dans une dictature, c'est l'inverse.