La souffrance transformait parfois les victimes au point de les rendre plus violentes que leurs bourreaux.
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Personne ne l'avait compris, pas même lui. De cette période, il gardait un intense sentiment de « vide » et l'impression d'être allé visiter des zones de sa psyché dont les portes, bien que closes, suintaient un mal-être insupportable. Malgré plusieurs années de psychanalyse, personne n'avait jamais réussi à lui faire ouvrir les vannes de son désespoir, alors on s'était assuré qu'il les visse bien à fond, et pour le restant de ses jours.
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Pour comprendre la forme d'un arbre, il faut voir ses racines. On pousse tous en fonction de nos racines.
Un principe de la vie parisienne était de ne jamais croiser le regard de quiconque, de ne jamais sourire et de marcher le plus vite possible.
La souffrance, la peur, la mort, on devine tout dans les yeux de quelqu'un.
Lorsque l'on aime un enfant, on le protège, même de lui-même.
Dans la même œuvre
La souffrance comme seul horizon laisse parfois entrevoir l'amortissement comme solution...
Elle avait raison…Nous naissons seuls, nous mourrons seuls, mais au moins fallait-il essayer d'échanger un peu de chaleur pendant notre existence.
Lorsque l'on aime un enfant, on le protège, même de lui-même.
La souffrance comme seul horizon laisse parfois entrevoir la mort comme unique solution…
Être grosse quand on est gamine c'est un peu comme se jeter dans une fosse aux lions avec des menottes: on a peu de chances d'en ressortir indemne. Alors elle avait morflé pendant des années, entre les boutades des garçons et les copines jamais avares en coups de surin dans les côtes flottantes