Les yeux sont le miroir de l'âme, ils sont aussi notre fenêtre sur l'horreur de ce monde.
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Un principe de la vie parisienne était de ne jamais croiser le regard de quiconque, de ne jamais sourire et de marcher le plus vite possible.
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Comme disait le dalaï-lama, le pape ou une quelconque grosse tête, c'est quand on perdait tout qu'on prenait conscience de ce qu'on possédait réellement
Le monde vivait maintenant dans la peur du croque-mitaine barbu Daesh, et le moindre paumé décérébré en profitait pour laisser éclater sa haine au grand jour.
La souffrance comme seul horizon laisse parfois entrevoir la mort comme unique solution…
- Autrement dit, nous sommes entourés de gens qui nous veulent potentiellement du mal ? - \r\n- Oui, les médias parlent parfois de gens toxiques. Comme le gaz ou le poison, ils répandent leur influence négative au point d'intoxiquer tout ce qu'ils touchent. Je pense que nous pouvons tous trouver un exemple de ce genre de personnes dans notre entourage ….
Dans la même œuvre
Les yeux sont le miroir de l'âme, ils sont aussi notre fenêtre sur l'horreur de ce monde.
On a beau essayer d'oublier ses racines, ce sont elles qui vous nourrissent
Anna détestait les transports en commun. Elle considérait le métro comme la quintessence du malaise urbain. Un lieu de non-vie où s'expriment les facettes les plus sombres de l'être humain, de l'indifférence à la violence verbale ou physique. Anna avait toujours pensé que si Goethe avait été parisien, il aurait situé l'enfer de Dante sur la ligne
Il faut être en paix avec son passé pour pouvoir envisager l'avenir.
Les blessures les plus graves sont celles qu'on ne verbalise jamais, celles qu'on garde inscrites au fond de son âme pendant toute son existence.