La boxe est un sport de stratèges. Il y est question de maîtrise technique, de gestion de la distance et d'un bon sens du rythme. Les musiciens font de mauvais boxeurs, ils sont trop réguliers, trop prévisibles alors que les danseurs font des champions. Garder son équilibre en toute circonstance, savoir se mobiliser et frapper chaque coup d'une égale intensité, voilà ce qui faisait la différence sur un ring.
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Comme disait le dalaï-lama, le pape ou une quelconque grosse tête, c'est quand on perdait tout qu'on prenait conscience de ce qu'on possédait réellement
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A force de côtoyer la mort et le milieu médical, on finissait par se négliger soi-même.
La souffrance transformait parfois les victimes au point de les rendre plus violentes que leurs bourreaux.
Pour comprendre la forme d'un arbre, il faut voir ses racines. On pousse tous en fonction de nos racines.
Personne ne l'avait compris, pas même lui. De cette période, il gardait un intense sentiment de « vide » et l'impression d'être allé visiter des zones de sa psyché dont les portes, bien que closes, suintaient un mal-être insupportable. Malgré plusieurs années de psychanalyse, personne n'avait jamais réussi à lui faire ouvrir les vannes de son désespoir, alors on s'était assuré qu'il les visse bien à fond, et pour le restant de ses jours.
Dans la même œuvre
Pour lui, l'existence se résumait à une longue phase dont la naissance formait la majuscule et la mort le point final.
A force de côtoyer la mort et le milieu médical, on finissait par se négliger soi-même.
La souffrance, la peur, la mort, on devine tout dans les yeux de quelqu'un.
Notre corps et notre esprit nous envoient des messages en utilisant la douleur pour nous réveiller