Les morts n'existent qu'à travers le souvenir des vivants.
❧
Pour comprendre la forme d'un arbre, il faut voir ses racines. On pousse tous en fonction de nos racines.
◆
À lire aussi de Nicolas Tackian
- Autrement dit, nous sommes entourés de gens qui nous veulent potentiellement du mal ? - \r\n- Oui, les médias parlent parfois de gens toxiques. Comme le gaz ou le poison, ils répandent leur influence négative au point d'intoxiquer tout ce qu'ils touchent. Je pense que nous pouvons tous trouver un exemple de ce genre de personnes dans notre entourage ….
Voyez-vous, les souvenirs inscrits dans l'hippocampe sont comme des barques sur un fleuve. La nuit, ils larguent les amarres et dérivent lentement pour quitter l'hippocampe et rejoindre le cortex cérébral. Ce sont les traces de nos expériences vécues et elles se nichent dans notre mémoire à long terme pour former une tapisserie que nous reconstituons durant l'état de conscience, mais également durant nos rêves.
Un principe de la vie parisienne était de ne jamais croiser le regard de quiconque, de ne jamais sourire et de marcher le plus vite possible.
Lorsque l'on aime un enfant, on le protège, même de lui-même.
Dans la même œuvre
Il ne faut jamais se moquer des petites filles qui jouent aux cow-boys, détestent la Reine des neiges et déchirent en cachette leurs vêtements roses en rêvant de conduire une voiture de police. « Plus le garçon est manqué, plus la fille est réussie » avait-elle lu un jour sur la couverture d'un magazine.
- Autrement dit, nous sommes entourés de gens qui nous veulent potentiellement du mal ? - \r\n- Oui, les médias parlent parfois de gens toxiques. Comme le gaz ou le poison, ils répandent leur influence négative au point d'intoxiquer tout ce qu'ils touchent. Je pense que nous pouvons tous trouver un exemple de ce genre de personnes dans notre entourage ….
Quand on aime les gens, il faut leur dire. Après, il est trop tard.
Les morts quittent notre monde et emportent avec eux leurs regrets et leurs déceptions. Mais qu'en est-il des vivants ?
Les gens sont des moutons, ils ont beau se plaindre, manifester, ronchonner leur mécontentement toute la journée, ils se plient toujours aux règles: une sorte de fatalité nécessaire pour conserver l'équilibre entre les forts et les faibles.