Pour comprendre la forme d'un arbre, il faut voir ses racines. On pousse tous en fonction de nos racines.
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Lorsque l'on aime un enfant, on le protège, même de lui-même.
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Les yeux sont le miroir de l'âme, ils sont aussi notre fenêtre sur l'horreur de ce monde.
- Autrement dit, nous sommes entourés de gens qui nous veulent potentiellement du mal ? - \r\n- Oui, les médias parlent parfois de gens toxiques. Comme le gaz ou le poison, ils répandent leur influence négative au point d'intoxiquer tout ce qu'ils touchent. Je pense que nous pouvons tous trouver un exemple de ce genre de personnes dans notre entourage ….
Personne ne l'avait compris, pas même lui. De cette période, il gardait un intense sentiment de « vide » et l'impression d'être allé visiter des zones de sa psyché dont les portes, bien que closes, suintaient un mal-être insupportable. Malgré plusieurs années de psychanalyse, personne n'avait jamais réussi à lui faire ouvrir les vannes de son désespoir, alors on s'était assuré qu'il les visse bien à fond, et pour le restant de ses jours.
Il faut être en paix avec son passé pour pouvoir envisager l'avenir.
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La souffrance comme seul horizon laisse parfois entrevoir l'amortissement comme solution...
Personne ne l'avait compris, pas même lui. De cette période, il gardait un intense sentiment de « vide » et l'impression d'être allé visiter des zones de sa psyché dont les portes, bien que closes, suintaient un mal-être insupportable. Malgré plusieurs années de psychanalyse, personne n'avait jamais réussi à lui faire ouvrir les vannes de son désespoir, alors on s'était assuré qu'il les visse bien à fond, et pour le restant de ses jours.
Elle avait raison…Nous naissons seuls, nous mourrons seuls, mais au moins fallait-il essayer d'échanger un peu de chaleur pendant notre existence.
La souffrance comme seul horizon laisse parfois entrevoir la mort comme unique solution…
Être grosse quand on est gamine c'est un peu comme se jeter dans une fosse aux lions avec des menottes: on a peu de chances d'en ressortir indemne. Alors elle avait morflé pendant des années, entre les boutades des garçons et les copines jamais avares en coups de surin dans les côtes flottantes