Les gens sont des moutons, ils ont beau se plaindre, manifester, ronchonner leur mécontentement toute la journée, ils se plient toujours aux règles: une sorte de fatalité nécessaire pour conserver l'équilibre entre les forts et les faibles.
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Les yeux sont le miroir de l'âme, ils sont aussi notre fenêtre sur l'horreur de ce monde.
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Pour comprendre la forme d'un arbre, il faut voir ses racines. On pousse tous en fonction de nos racines.
Elle avait raison…Nous naissons seuls, nous mourrons seuls, mais au moins fallait-il essayer d'échanger un peu de chaleur pendant notre existence.
La souffrance, la peur, la mort, on devine tout dans les yeux de quelqu'un.
Quand on aime les gens, il faut leur dire. Après, il est trop tard.
Dans la même œuvre
On a beau essayer d'oublier ses racines, ce sont elles qui vous nourrissent
Anna détestait les transports en commun. Elle considérait le métro comme la quintessence du malaise urbain. Un lieu de non-vie où s'expriment les facettes les plus sombres de l'être humain, de l'indifférence à la violence verbale ou physique. Anna avait toujours pensé que si Goethe avait été parisien, il aurait situé l'enfer de Dante sur la ligne
Il faut être en paix avec son passé pour pouvoir envisager l'avenir.
Les blessures les plus graves sont celles qu'on ne verbalise jamais, celles qu'on garde inscrites au fond de son âme pendant toute son existence.
Un principe de la vie parisienne était de ne jamais croiser le regard de quiconque, de ne jamais sourire et de marcher le plus vite possible.