A force de côtoyer la mort et le milieu médical, on finissait par se négliger soi-même.
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La souffrance transformait parfois les victimes au point de les rendre plus violentes que leurs bourreaux.
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Il ne faut jamais se moquer des petites filles qui jouent aux cow-boys, détestent la Reine des neiges et déchirent en cachette leurs vêtements roses en rêvant de conduire une voiture de police. « Plus le garçon est manqué, plus la fille est réussie » avait-elle lu un jour sur la couverture d'un magazine.
Elle était seule dans les abysses, il n'y avait rien de plus froid que l'oubli.
La souffrance comme seul horizon laisse parfois entrevoir la mort comme unique solution…
La souffrance, la peur, la mort, on devine tout dans les yeux de quelqu'un.
Dans la même œuvre
Il ne faut jamais se moquer des petites filles qui jouent aux cow-boys, détestent la Reine des neiges et déchirent en cachette leurs vêtements roses en rêvant de conduire une voiture de police. « Plus le garçon est manqué, plus la fille est réussie » avait-elle lu un jour sur la couverture d'un magazine.
- Autrement dit, nous sommes entourés de gens qui nous veulent potentiellement du mal ? - \r\n- Oui, les médias parlent parfois de gens toxiques. Comme le gaz ou le poison, ils répandent leur influence négative au point d'intoxiquer tout ce qu'ils touchent. Je pense que nous pouvons tous trouver un exemple de ce genre de personnes dans notre entourage ….
Quand on aime les gens, il faut leur dire. Après, il est trop tard.
Pour comprendre la forme d'un arbre, il faut voir ses racines. On pousse tous en fonction de nos racines.
Les morts quittent notre monde et emportent avec eux leurs regrets et leurs déceptions. Mais qu'en est-il des vivants ?