Pour lui, l'existence se résumait à une longue phase dont la naissance formait la majuscule et la mort le point final.

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Les gens sont des moutons, ils ont beau se plaindre, manifester, ronchonner leur mécontentement toute la journée, ils se plient toujours aux règles: une sorte de fatalité nécessaire pour conserver l'équilibre entre les forts et les faibles.
On a beau essayer d'oublier ses racines, ce sont elles qui vous nourrissent
La souffrance comme seul horizon laisse parfois entrevoir l'amortissement comme solution...
A force de côtoyer la mort et le milieu médical, on finissait par se négliger soi-même.
Être grosse quand on est gamine c'est un peu comme se jeter dans une fosse aux lions avec des menottes: on a peu de chances d'en ressortir indemne. Alors elle avait morflé pendant des années, entre les boutades des garçons et les copines jamais avares en coups de surin dans les côtes flottantes
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A force de côtoyer la mort et le milieu médical, on finissait par se négliger soi-même.
La souffrance, la peur, la mort, on devine tout dans les yeux de quelqu'un.
Comme disait le dalaï-lama, le pape ou une quelconque grosse tête, c'est quand on perdait tout qu'on prenait conscience de ce qu'on possédait réellement
Notre corps et notre esprit nous envoient des messages en utilisant la douleur pour nous réveiller