Le monde vivait maintenant dans la peur du croque-mitaine barbu Daesh, et le moindre paumé décérébré en profitait pour laisser éclater sa haine au grand jour.

À lire aussi de Nicolas Tackian

Lorsque l'on aime un enfant, on le protège, même de lui-même.
Elle était seule dans les abysses, il n'y avait rien de plus froid que l'oubli.
Anna détestait les transports en commun. Elle considérait le métro comme la quintessence du malaise urbain. Un lieu de non-vie où s'expriment les facettes les plus sombres de l'être humain, de l'indifférence à la violence verbale ou physique. Anna avait toujours pensé que si Goethe avait été parisien, il aurait situé l'enfer de Dante sur la ligne
A force de côtoyer la mort et le milieu médical, on finissait par se négliger soi-même.
Les gens sont des moutons, ils ont beau se plaindre, manifester, ronchonner leur mécontentement toute la journée, ils se plient toujours aux règles: une sorte de fatalité nécessaire pour conserver l'équilibre entre les forts et les faibles.
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Dans la même œuvre

Il ne faut jamais se moquer des petites filles qui jouent aux cow-boys, détestent la Reine des neiges et déchirent en cachette leurs vêtements roses en rêvant de conduire une voiture de police. « Plus le garçon est manqué, plus la fille est réussie » avait-elle lu un jour sur la couverture d'un magazine.
- Autrement dit, nous sommes entourés de gens qui nous veulent potentiellement du mal ? - \r\n- Oui, les médias parlent parfois de gens toxiques. Comme le gaz ou le poison, ils répandent leur influence négative au point d'intoxiquer tout ce qu'ils touchent. Je pense que nous pouvons tous trouver un exemple de ce genre de personnes dans notre entourage ….
Quand on aime les gens, il faut leur dire. Après, il est trop tard.
Pour comprendre la forme d'un arbre, il faut voir ses racines. On pousse tous en fonction de nos racines.
Les morts quittent notre monde et emportent avec eux leurs regrets et leurs déceptions. Mais qu'en est-il des vivants ?