Je travaille beaucoup, je fais plus de sport qu'à 40 ans, je ne me sens ni ralentie, ni diminuée et j'aime me sentir séduisante.
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On ne lâche pas un homme à terre.
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Je m'insurge contre cette tendance qui veut que la transparence soit devenue une exigence absolue. Je revendique le secret comme étant vital pour la sauvegarde personnelle, les rapports humains, comme la politique, d'ailleurs. Hollande n'aurait jamais dû se confesser aux deux journalistes du Monde, encore moins révéler des secrets d'État. On vit une époque folle.
Aussi bon soit-on en tant qu'intervieweur, on est là pour obtenir quelque chose, on peut poser une question, la reposer, mais l'interlocuteur a le dernier mot. Et il faut le savoir.
La presse fait son métier, elle est un miroir, un amplificateur. Nous sommes passés d'une démocratie représentative à une démocratie d'opinion, puis d'émotion. Toute émotion, bonne ou mauvaise, est un déclencheur de réactions.
Je pense qu'il faut savoir partir de soi-même. J'espère ne pas être à l'antenne jusqu'à 75 ans.
Dans la même œuvre
Je ne savais rien, je fais confiance, je ne fliquais rien.
Quand j'avais des doutes, car j'en ai eu, des doutes, Dominique me donnait toutes les assurances.
Il a y a du déni de la femme qui ne veut pas voir.
Je me demande parfois si vingt ans de ma vie ont été vingt ans de mensonges.
Je m'insurge contre cette tendance qui veut que la transparence soit devenue une exigence absolue. Je revendique le secret comme étant vital pour la sauvegarde personnelle, les rapports humains, comme la politique, d'ailleurs. Hollande n'aurait jamais dû se confesser aux deux journalistes du Monde, encore moins révéler des secrets d'État. On vit une époque folle.