Il a y a du déni de la femme qui ne veut pas voir.

À lire aussi de Anne Sinclair

Dire que Trump, c'est le peuple, alors qu'il s'agit d'un milliardaire sexiste, raciste, homophobe... Lorsqu'il a été élu, j'ai ressenti l'inquiétude fondamentale qu'ont connue mes parents, mes grands-parents, face à un monde inconnu dans lequel il pouvait se passer n'importe quoi d'imprévisible, de dangereux.
Je travaille beaucoup, je fais plus de sport qu'à 40 ans, je ne me sens ni ralentie, ni diminuée et j'aime me sentir séduisante.
La presse fait son métier, elle est un miroir, un amplificateur. Nous sommes passés d'une démocratie représentative à une démocratie d'opinion, puis d'émotion. Toute émotion, bonne ou mauvaise, est un déclencheur de réactions.
Je ne suis plus adaptée à la télé d'aujourd'hui.
Il est sain de faire autre chose que de se regarder dans un éternel miroir !
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Dans la même œuvre

Je ne savais rien, je fais confiance, je ne fliquais rien.
Quand j'avais des doutes, car j'en ai eu, des doutes, Dominique me donnait toutes les assurances.
Je me demande parfois si vingt ans de ma vie ont été vingt ans de mensonges.
On ne lâche pas un homme à terre.
Je m'insurge contre cette tendance qui veut que la transparence soit ­devenue une exigence absolue. Je revendique le secret comme étant vital pour la sauvegarde personnelle, les rapports humains, comme la politique, d'ailleurs. Hollande n'aurait jamais dû se confesser aux deux journalistes du Monde, encore moins révéler des secrets d'État. On vit une époque folle.