Je ne vais pas m'esquinter à travailler pour engraisser une bande de députés peut-être. Et des impôts, et des impôts...
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Mais je n'ouvrirai pas les yeux J'aurai ce visage immobile - \r\nQue je m'ignore et ne pourrais que d'après toi réinventer - \r\nD'après cette aube de ton front et cette bouche à mon côté - \r\nEt les pavots baissés sur le regard la soie grège des cils
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Pardonnez-moi cette amertume - Mais l'âge d'aimer quand nous l'eûmes - Comme le regain sous la faux - Tout y sonnait mortel et faux - Et qu'opposer sinon nos songes - Au pas triomphant du mensonge - Nous qui n'avions pour horizon - Qu'hypocrisie et trahison.
Si l'église catholique avait cherché de bonne foi la réduction de l'absurde concept du vice, tentative qui est celle du marquis de Sade, elle aurait droit à quelque considération.
Elle s'extirpa de la cabine comme d'un mauvais lieu.
L'esprit au fond du ciel trop grand - S'égare faute d'alidade ...
Dans la même œuvre
Il est plus facile de mourir que d'aimer. - C'est pourquoi je me donne le mal de vivre. - Mon amour...
Quand tu dors dans mes bras je peux longuement caresser ton âme - \r\nAinsi tu ne m'as pas quitté je t'ai retenue ô ma femme - \r\nSi légère à mes bras fermés qui dors dans ton souffle léger - \r\nTu ne m'as pas quitté pour un songe tu n'y as pas songé -
Quand tu dors dans mes bras je peux longuement caresser ton âme.
Si légère que je craignais que le moindre souffle t'emporte - \r\nEt que je fermais bien mes bras de peur que ton âme n'en sorte - \r\nTu ne m'as pas quitté mon âme et mes bras ô ma bien-aimée - \r\nSont demeurés autour de toi fermés comme un anneau fermé
Comme tu es légère légère en ton sommeil puéril - \r\nAbandonnée et confiante abandonnée à tes périls - \r\nO léger souffle de ma vie ô douce à veiller cœur sans bruit - \r\nÉmerveillé que je te garde et te regarde dans la nuit