Un proverbe africain lui revint en tête. Si tu ne sais pas où tu vas, souviens-toi d'où tu viens.
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La vie n'est jamais idéale. Elle n'est rien. Que ce que l'on en fait. Elle n'offre pas de choix inclus. Le pire, c'est de ne pas en tisser le meilleur pour soi-même.
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À lire aussi de Frédérique Deghelt
Aucun être normal, si ce n'est une femme, ne peut s'engloutir ainsi dans l'amour sans y perdre la raison. Une femme qui aime, c'est une Amazonie à elle toute seule.
Notre vie est bâtie comme une série de pays reliés par des ponts.
Je crois qu'il y a des endroits du corps que nous ignorons. Il sont pourtant à portée de regard et de main, mais nous ne savons tout simplement qu'ils existent, et qu'ils aspirent à être touchés, réveillés même.
Un couple, c'est une association de malfaiteurs. Au bout de quarante-cinq ans, on ne sait toujours pas lequel des deux aime le plus, lequel souffre le plus, lequel s'en contente.
Dans la même œuvre
Croire qu'on est appelé par un destin qui nous ressemble, c'est déjà un bout de chemin.
Parfois, l'humour permet de danser sur le fil des pensées sans y rencontrer la fatale mélancolie.
Le monde appartient à ceux qui veulent le prendre à bras-le-corps, le parcourir, l'embrasser, même si quelquefois, ça tourne mal.
L'aventure, ça se vole, le destin, ça se fabrique...
On ne meurt pas des coups durs, on meurt quand on oublie qu'ils existent et qu'ils vous frôlent à chaque instant.