Un proverbe africain lui revint en tête. Si tu ne sais pas où tu vas, souviens-toi d'où tu viens.
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Aucun être normal, si ce n'est une femme, ne peut s'engloutir ainsi dans l'amour sans y perdre la raison. Une femme qui aime, c'est une Amazonie à elle toute seule.
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Je crois qu'il y a des endroits du corps que nous ignorons. Il sont pourtant à portée de regard et de main, mais nous ne savons tout simplement qu'ils existent, et qu'ils aspirent à être touchés, réveillés même.
Bonnes ou mauvaises, les conséquences de nos actes sont toujours des mystères.
On cherche maintenant à gommer le temps qui précède la mort. On voudrait pour cela soustraire les vieux vivants que nous sommes, de peur qu'ils n'encombrent le regard de ceux qui veulent oublier que toute destinée a une fin.
Peut-on en aimer un autre encore quand on en a trop aimé un seul?
Dans la même œuvre
Quand on peut se dire sur un simple regard, sans toi je suis sans vie, alors on sait que quelque chose est train d'arriver qui au mieux va nous illuminer, au pire nous changer. Etre à ce point enchanté, c'est à la fois merveilleux et terrible.
L'amour, ce n'est pas juger, c'est donner à l'autre le confort de se récupérer quand il s'est perdu.
La liberté est le mythe de ceux qui n'ont pas trouvé l'extase qui leur liera les poings et chevillera leur coeur.
Je suis éblouie de le découvrir si tard: on ne souffre plus si l'on sait que notre amour pour l'autre ne peut être détruit.
Un proverbe africain lui revint en tête. Si tu ne sais pas où tu vas, souviens-toi d'où tu viens.