La part de rêve qui m'offre la lecture me révèle une réalité, la mienne.
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Un proverbe africain lui revint en tête. Si tu ne sais pas où tu vas, souviens-toi d'où tu viens.
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À lire aussi de Frédérique Deghelt
Il ne peut y avoir de décisions innocentes quand les enfants deviennent les parents de leurs parents.
On cherche maintenant à gommer le temps qui précède la mort. On voudrait pour cela soustraire les vieux vivants que nous sommes, de peur qu'ils n'encombrent le regard de ceux qui veulent oublier que toute destinée a une fin.
On ne risque rien à devenir ce que l'on est déjà. On connaît la valeur de la vie et ce que ça peut apporter d'être au monde. Il ne faut mettre de l'énergie qu'à être soi-même. Se trouver reste la clé.
Dans la vie on ne dit pas tout ce qu'on pense, on ne pense pas tout ce qu'on dit et l'on ne fait pas non plus tout ce qu'on croit.
Dans la même œuvre
Quand on peut se dire sur un simple regard, sans toi je suis sans vie, alors on sait que quelque chose est train d'arriver qui au mieux va nous illuminer, au pire nous changer. Etre à ce point enchanté, c'est à la fois merveilleux et terrible.
Aucun être normal, si ce n'est une femme, ne peut s'engloutir ainsi dans l'amour sans y perdre la raison. Une femme qui aime, c'est une Amazonie à elle toute seule.
L'amour, ce n'est pas juger, c'est donner à l'autre le confort de se récupérer quand il s'est perdu.
La liberté est le mythe de ceux qui n'ont pas trouvé l'extase qui leur liera les poings et chevillera leur coeur.
Je suis éblouie de le découvrir si tard: on ne souffre plus si l'on sait que notre amour pour l'autre ne peut être détruit.