La part de rêve qui m'offre la lecture me révèle une réalité, la mienne.

À lire aussi de Frédérique Deghelt

Le monde appartient à ceux qui veulent le prendre à bras-le-corps, le parcourir, l'embrasser, même si quelquefois, ça tourne mal.
Je crois qu'il y a des endroits du corps que nous ignorons. Il sont pourtant à portée de regard et de main, mais nous ne savons tout simplement qu'ils existent, et qu'ils aspirent à être touchés, réveillés même.
J'ai toujours horreur des salles à manger ou chambres où, immanquablement, sur une des tables, trône l'évidence arrêtée d'un couple souriant dans la blancheur immaculée de son union. L'horreur conjugale encadrée.
La mer quand on la rencontre tardivement, nous souffle l'idée que sans elle vous étiez orphelin.
Un proverbe africain lui revint en tête. Si tu ne sais pas où tu vas, souviens-toi d'où tu viens.
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Dans la même œuvre

Dans la vie on ne dit pas tout ce qu'on pense, on ne pense pas tout ce qu'on dit et l'on ne fait pas non plus tout ce qu'on croit.
Toute révélation contient un acte d'amour mais est-ce bien ce que voit celui qui connaît désormais notre secret?
Nous sommes aveugles et ce que nous voyons chez nos plus proches c'est ce que nous croyons savoir d'eux.
Il ne peut y avoir de décisions innocentes quand les enfants deviennent les parents de leurs parents.
Notre vie est bâtie comme une série de pays reliés par des ponts.