Je suis éblouie de le découvrir si tard: on ne souffre plus si l'on sait que notre amour pour l'autre ne peut être détruit.

À lire aussi de Frédérique Deghelt

Ce n'était pas la jeunesse qui passait avec le temps. C'était une certaine façon de la considérer.
Croire qu'on est appelé par un destin qui nous ressemble, c'est déjà un bout de chemin.
J'ai peur de ton regard qui scrute et qui m'observe, j'ai peur de ta présence, j'ai peur de ta beauté, j'ai peur de tes mains et j'ai peur de t'aimer.
La vie n'est jamais idéale. Elle n'est rien. Que ce que l'on en fait. Elle n'offre pas de choix inclus. Le pire, c'est de ne pas en tisser le meilleur pour soi-même.
Donner de soi dans une page devrait toujours s'apparenter à une envolée, même si personne ne lit.
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Dans la même œuvre

Quand on peut se dire sur un simple regard, sans toi je suis sans vie, alors on sait que quelque chose est train d'arriver qui au mieux va nous illuminer, au pire nous changer. Etre à ce point enchanté, c'est à la fois merveilleux et terrible.
Aucun être normal, si ce n'est une femme, ne peut s'engloutir ainsi dans l'amour sans y perdre la raison. Une femme qui aime, c'est une Amazonie à elle toute seule.
L'amour, ce n'est pas juger, c'est donner à l'autre le confort de se récupérer quand il s'est perdu.
La liberté est le mythe de ceux qui n'ont pas trouvé l'extase qui leur liera les poings et chevillera leur coeur.
Un proverbe africain lui revint en tête. Si tu ne sais pas où tu vas, souviens-toi d'où tu viens.