J'ai de trop beaux souvenirs pour être triste de les accumuler.
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Donner de soi dans une page devrait toujours s'apparenter à une envolée, même si personne ne lit.
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On ne risque rien à devenir ce que l'on est déjà. On connaît la valeur de la vie et ce que ça peut apporter d'être au monde. Il ne faut mettre de l'énergie qu'à être soi-même. Se trouver reste la clé.
Jouer, c'est remonter le courant de la peur, aller à la recherche de la partie de soi qu'on ne connaît pas.
Tout plutôt que le non-être, le non-recevoir, le non-dit, le non. Tout plutôt que l'anonymat soudain de deux personnes qui se côtoient et ne savent plus rien de l'autre que ses soucis quotidiens, ses rythmes intestinaux.
Un proverbe africain lui revint en tête. Si tu ne sais pas où tu vas, souviens-toi d'où tu viens.
Dans la même œuvre
Aimer, c'est toujours donner.
L'attendre ou le précéder, mais savoir ce qu'on fait de sa vie auprès de l'autre, pourquoi on est là, ou pourquoi on n'y est pas. L'absence aussi dit des choses que les êtres se cachent.
On dit toujours que ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts, mais on devrait ajouter que ce qui nous mine quotidiennement finit par nous tuer!
Le chagrin est une blessure qui demande à saigner pour pouvoir guérir.
Capter l'image d'un instant, ça ne veut pas obligatoirement dire savoir le photographier.