Jouer, c'est remonter le courant de la peur, aller à la recherche de la partie de soi qu'on ne connaît pas.

À lire aussi de Frédérique Deghelt

J'ai de trop beaux souvenirs pour être triste de les accumuler.
Donner de soi dans une page devrait toujours s'apparenter à une envolée, même si personne ne lit.
Peut-être dans un cri d'amour faut-il être deux à crier, et quand l'autre se tait, où en est-on?
Aller chaque jour à la rencontre de l'autre, c'est se forcer à savoir ce qu'il reste de soi-même.
La mer quand on la rencontre tardivement, nous souffle l'idée que sans elle vous étiez orphelin.
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Dans la même œuvre

Aimer, c'est toujours donner.
L'attendre ou le précéder, mais savoir ce qu'on fait de sa vie auprès de l'autre, pourquoi on est là, ou pourquoi on n'y est pas. L'absence aussi dit des choses que les êtres se cachent.
On dit toujours que ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts, mais on devrait ajouter que ce qui nous mine quotidiennement finit par nous tuer!
Le chagrin est une blessure qui demande à saigner pour pouvoir guérir.
Capter l'image d'un instant, ça ne veut pas obligatoirement dire savoir le photographier.