Peut-être dans un cri d'amour faut-il être deux à crier, et quand l'autre se tait, où en est-on?

À lire aussi de Frédérique Deghelt

Un proverbe africain lui revint en tête. Si tu ne sais pas où tu vas, souviens-toi d'où tu viens.
Les miroirs n'ont aucune importance quand on vit depuis très longtemps dans le regard amoureux d'un être que l'on connaît par coeur.
Le droit à l'érudition appartient aux riches. Pour les pauvres, avoir appris à lire c'est savoir ânonner plus ou moins bien nager dans l'univers des lettres, celles de l'alphabet et non celles de la littérature!
La part de rêve qui m'offre la lecture me révèle une réalité, la mienne.
L'école de Jules Ferry m'avait appris à lire, celle de la lecture allait m'apprendre à vivre.
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Dans la même œuvre

Aimer, c'est toujours donner.
L'attendre ou le précéder, mais savoir ce qu'on fait de sa vie auprès de l'autre, pourquoi on est là, ou pourquoi on n'y est pas. L'absence aussi dit des choses que les êtres se cachent.
On dit toujours que ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts, mais on devrait ajouter que ce qui nous mine quotidiennement finit par nous tuer!
Le chagrin est une blessure qui demande à saigner pour pouvoir guérir.
Capter l'image d'un instant, ça ne veut pas obligatoirement dire savoir le photographier.