J'ai toujours horreur des salles à manger ou chambres où, immanquablement, sur une des tables, trône l'évidence arrêtée d'un couple souriant dans la blancheur immaculée de son union. L'horreur conjugale encadrée.
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Aller chaque jour à la rencontre de l'autre, c'est se forcer à savoir ce qu'il reste de soi-même.
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À lire aussi de Frédérique Deghelt
Tu as touché à la seule chose qu'il ne fallait pas toucher, la seule chose pour laquelle je ne peux pas pardonner. Tu as touché à mon amour.
Le droit à l'érudition appartient aux riches. Pour les pauvres, avoir appris à lire c'est savoir ânonner plus ou moins bien nager dans l'univers des lettres, celles de l'alphabet et non celles de la littérature!
Prendre la rue du plus tard, c'est arriver à la place du jamais.
L'idée c'est toujours de regarder ses rêves, pour les réaccorder à la vie. Savoir ce qu'on a perdu, savoir ce qui est encore là. Qu'est-ce qu'on ne donne plus et pourquoi.
Dans la même œuvre
Croire qu'on est appelé par un destin qui nous ressemble, c'est déjà un bout de chemin.
Parfois, l'humour permet de danser sur le fil des pensées sans y rencontrer la fatale mélancolie.
Le monde appartient à ceux qui veulent le prendre à bras-le-corps, le parcourir, l'embrasser, même si quelquefois, ça tourne mal.
L'aventure, ça se vole, le destin, ça se fabrique...
On ne meurt pas des coups durs, on meurt quand on oublie qu'ils existent et qu'ils vous frôlent à chaque instant.