L'aventure, ça se vole, le destin, ça se fabrique...

À lire aussi de Frédérique Deghelt

La vie n'est jamais idéale. Elle n'est rien. Que ce que l'on en fait. Elle n'offre pas de choix inclus. Le pire, c'est de ne pas en tisser le meilleur pour soi-même.
La mer quand on la rencontre tardivement, nous souffle l'idée que sans elle vous étiez orphelin.
A tout âge, quelles que soient les convenances stupides d'un environnement ou d'une morale, on a encore droit au bonheur quand on s'est trompé.
Aimer, c'est toujours donner.
L'école de Jules Ferry m'avait appris à lire, celle de la lecture allait m'apprendre à vivre.
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Dans la même œuvre

Croire qu'on est appelé par un destin qui nous ressemble, c'est déjà un bout de chemin.
Parfois, l'humour permet de danser sur le fil des pensées sans y rencontrer la fatale mélancolie.
Le monde appartient à ceux qui veulent le prendre à bras-le-corps, le parcourir, l'embrasser, même si quelquefois, ça tourne mal.
On ne meurt pas des coups durs, on meurt quand on oublie qu'ils existent et qu'ils vous frôlent à chaque instant.
Aller chaque jour à la rencontre de l'autre, c'est se forcer à savoir ce qu'il reste de soi-même.