Croire qu'on est appelé par un destin qui nous ressemble, c'est déjà un bout de chemin.

À lire aussi de Frédérique Deghelt

Je suis éblouie de le découvrir si tard: on ne souffre plus si l'on sait que notre amour pour l'autre ne peut être détruit.
On le voit bien chaque jour dans nos pauvres petites existences. On oublie si facilement que tout peut s'arrêter d'un moment à l'autre.
L'amour, ce n'est pas juger, c'est donner à l'autre le confort de se récupérer quand il s'est perdu.
Il y avait là une Africaine qui disait à toutes les mères: Dors avec tes enfants quand ils sont petits, sinon ils ne s'occuperont pas de toi quand tu seras vieille.
Tu as touché à la seule chose qu'il ne fallait pas toucher, la seule chose pour laquelle je ne peux pas pardonner. Tu as touché à mon amour.
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Dans la même œuvre

Parfois, l'humour permet de danser sur le fil des pensées sans y rencontrer la fatale mélancolie.
Le monde appartient à ceux qui veulent le prendre à bras-le-corps, le parcourir, l'embrasser, même si quelquefois, ça tourne mal.
L'aventure, ça se vole, le destin, ça se fabrique...
On ne meurt pas des coups durs, on meurt quand on oublie qu'ils existent et qu'ils vous frôlent à chaque instant.
Aller chaque jour à la rencontre de l'autre, c'est se forcer à savoir ce qu'il reste de soi-même.